SKI JOERING
« Comment allier
plaisir de la glisse et contact avec les chevaux »
Les origines du ski joëring :
A la fin du XIXème siècle, les
Suisses ont “récupéré“ cette activité pour la redynamiser en lui donnant une
dimension plus ludique : c'est ainsi que les premières courses de ski-joëring
sont apparues. Les courses les plus célèbres sont notamment celles de Saint
Moritz qui débutèrent dès 1906 sur le lac gelé et qui existent encore à ce
jour.
Côté français, on aurait commencé
à pratiquer le ski joëring autour de
1925 du côté de Tignes en Savoie. On utilisait alors le cheval ou le
mulet pour les activités de glisse à ski : on tirait de très grosses luges
qui servaient soit à transporter divers produits, soit, dans une version plus sophistiquée,
des passagers.
C’est également à partir de 1925
que dans cette région on organisait des promenades en ski-joëring pour les
touristes.
Plus tard cette activité sera
également utilisée comme les premiers remontes pentes.
La seconde guerre mondiale aura
raison de la pratique du ski joëring qui tombe en disgrâce à partir des années
40. C’est seulement depuis une douzaine d’années qu’en France, on voit
réapparaître petit à petit cette discipline.
Le ski joëring en
France :
En France des rassemblements et
des compétitions sont organisés depuis plus de 10 ans. Le premier rassemblement
de ski jorers en France eut lieu en 1994 sur la station des Deux Alpes.
En 1996, un circuit du
ski-joëring est mis en place dans 3 stations réputées : Mégève, les Deux
Alpes et Bourg Saint Maurice-Les Arcs. L’année suivante, deux autres stations
viendront rejoindre le circuit : Val d’Isère et Chamrousse.
Ce sont les premiers trophées
français officiels de ski-joëring avec un classement en slalom, vitesse et
combiné.
Dès 2000, l’association est affiliée à la Fédération Française d’Equitation.
C’est le Comité National de Tourisme équestre qui gère en France la pratique et la compétition de ski-joëring, l’enseignement de la discipline et la formation de ses cadres techniques. Il est obligatoire pour participer aux compétitions, d’avoir une licence et une assurance. Le règlement s’applique aux épreuves d’initiation, départementales, régionales, nationales et internationales.
Il n’existe pas de race
spécifique à la pratique de ski joëring. Tous les chevaux peuvent
convenir : chevaux de sang, de trait et même des poneys. Par contre le
dressage du cheval est fondamental, il faut que le cheval obéisse parfaitement
à la voix.
Le cheval doit être à la fois
très maniable, équilibré dans sa tête, rapide et capable de grosses
accélérations.
Le matériel :
Au cours des années, la technique
s’est améliorée et il semble bien que ce soient les français qui fassent
progresser la discipline. L’équipement, par exemple, est devenu plus sûr :
tous les compétiteurs portent un casque et utilise des skis de petite taille
(1,60m maximum) pour ne pas risquer de blesser le cheval et avoir une meilleure
aisance de mouvement dans la glisse. Autre exemple : Le matériel. Il a
beaucoup évolué avec un cadre performant lié par une toile qui protège le
skieur des projections de neige et qui permet de pratiquer l’activité en toute
sécurité même pour un amateur. Grâce à cette invention intelligente, on peut
aborder une descente sans risquer de rattraper son cheval et on évite également
les à-coups dûs aux changements de vitesse.
Le terrain :
La compétition :
L'apprentissage de la
discipline:
Aujourd'hui en Savoie, il est
possible de se former à la discipline. Des stages sont mis en place chaque
année au mois de Décembre.
Pour en savoir plus :
Contact : Bruno Gorius
06 71 28 46 88
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